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FOULEES DE SAINT – HUBERT à GANDRANGE (30 juin 2019) : foulées légères, blessure envolée, défoulement garanti !

FOULEES DE SAINT – HUBERT à GANDRANGE (30 juin 2019) : foulées légères, blessure envolée, défoulement garanti !

 

 

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9 juin, je dépose, la larme à l’œil, mon dossard au km 47 de la course des Allobroges, blessée au pied droit. Notre docteur au grand cœur, Barbara, détecte à distance une ténosynovite du jambier antérieur (inflammation de la gaine du tendon due sans doute au fort serrage des lacets). 10 jours après, à l’issue d’une séance de mésothérapie, je remarche presque normalement. Malgré tout, même si le médecin me dit que je peux reprendre au bout de 3 semaines, le seul critère déterminant étant la disparition de la douleur, je reste sceptique et mise sur la prudence. Mais au bout de quelques jours, je suis frappée d’amnésie : je ne parviens plus à localiser le siège de la douleur ! J’ai beau tâter, toute douleur semble anéantie, révolue, presque oubliée. Petit essai concluant 2 semaines et demie après les Allobroges : sortie mixte tout terrain d’une heure sans douleur, ni pendant, ni le lendemain.

 

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C’est alors que je propose à Nicolas de l’accompagner dimanche 30 juin (soit 4 jours après le test) sur ce petit 10 km en forêt, relativement plat, et constitué de deux boucles identiques.

Départ de la course prévu à 10H. Il fait déjà 28 degrés à l’ombre. Quelques amis ont préféré courir à la fraîche, tôt le matin. La chaleur n’a aucun effet sur Nicolas et moi – même, en aucun cas, même frôlant les « 37.2 le matin », elle ne tarirait le flot ininterrompu de paroles que nous nous échangeons pendant une course, à condition que le nombre de foulées demeure inférieur au nombre de mots prononcés …

 

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Retrouvailles avec les uns et les autres … selfies en série ... les meilleurs se placent aux avants – postes tandis que Nicolas et moi – mêmes choisissons de nous placer à l’arrière.

 

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Tout en étant soucieux de la bonne santé de mon pied, Nicolas parvient tout de même à faire s’entrecroiser jusqu’à trois sujets de conversations différents, changeant à l’envi de destinataires, pratiquant de fait une sorte d’échangisme verbal et sportif qui n’est pas sans nous déplaire tant sa sympathie pour les uns et pour les autres rayonne aussi puissamment que le soleil en ce dernier dimanche du mois de juin.  

 

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Deuxième boucle un peu plus lente, car parler, ça use plus que les souliers ! Soudainement, un coureur filiforme en baskets vertes fluo fond sur nous, sac rouge en bandoulière : c’est l’écri – coureur, arrivé depuis longtemps, qui vient amicalement se joindre à nous et nous rendre encore plus faciles ces deux derniers kilomètres.

 

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Vite, on se désaltère, on se change, car même en faisant du 6 km / heure, on sue à fortes gouttes.

 

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Quel bavard !

 

 

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Remise des récompenses : mention spéciale à Rachel qui finit admirablement à la première place alors que 5 mois auparavant elle attendait encore sa petite Elise qui fait désormais le bonheur de sa famille et nous attendrit tellement elle est jolie et douce. D’ajouter aussi que le journal local, une fois de plus, n’a pas du tout mis à l’honneur, ni même mentionné les femmes qui ont, soit dit en passant, le même mérite que les hommes, sinon plus dans certains cas, comme pour notre amie maman.

 

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 Podium V5 (le coureur à gauche est né en 1934 !)

 

Autre gros bémol : les gobelets vides jetés à même le sol, en pleine nature, même si c’est à proximité des poubelles, et justement parce que c’est à proximité des poubelles, je n’ai pu m’empêcher de pousser une gueulante !

 

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Sinon, je retiens de cette course locale quantité de points particulièrement positifs comme la convivialité, la qualité de l’organisation, la gratuité du dossard, le charme du parcours largement ombragé, les ravitaillements en nombre suffisant, le petit cadeau de finisher, les récompenses (coupes et cadeaux), l’apéritif offert.

 

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Vive l’Happythérapie (et l'apérothérapie) ! Le meilleur remède à la morosité !

 

 

 

 



03/07/2019
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